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Quelle urne choisir ?


Si aujourd’hui il apparaît que la crémation est un mode opératoire plébiscité par bon nombre d’entre nous, la question du devenir des cendres pose parfois un problème, le choix de leur conditionnement aussi !


En matière d’urne funéraire, le CGCT précise que « l’urne peut être composée de deux parties, l’enveloppe extérieure, sa fermeture et le cendrier (intérieur) où sont déposées les cendres, soit ne comporter que le cendrier qui est l’urne elle-même ».

L’urne est désormais assimilée à un « cercueil », celui des cendres, et doit être munie extérieurement d’une plaque d’identité.


Les dimensions, le volume, ainsi que le système de fermeture ne font l’objet d’aucune règlementation.


Cela permet toutes les fantaisies, sans aucune limite à l’imagination. Les fabricants et distributeurs d’urnes funéraires l’ont bien compris.


En pratique, un volume de 3 à 5 litres parait raisonnable pour une personne adulte. Un matériau résistant à l’humidité est fortement conseillé en cas d’inhumation ou de scellement sur un monument. Certaines urnes de forme triangulaire n’entrent pas dans certaines cases de columbariums. Parfois, la taille trop importante des urnes ne permet pas d’en inhumer plus de deux ou trois dans un même caveau à urne.


J’insiste sur le fait de bien réfléchir sur le devenir des cendres. Quelques crématoriums permettent le temps de la réflexion en conservant les cendres gratuitement pendant une durée déterminée, et contractuelle. Dans le Calvados, c’est le cas du crématorium de Caen par exemple (3 mois gratuits, puis 120 euros par mois en 2023).


Pensez aussi à l’usage que vous ferez de l’urne après que les cendres seront dispersées en milieu naturel…


Vous pouvez réagir à cet article, et le commenter.

Vous pouvez aussi poser vos questions au gestionnaire d’un crématorium, ou à un opérateur funéraire habilité proche de votre domicile.👍

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